13.10.2007
LES DROGUES - 1
LES DROGUES - 1
La DEPENDANCE, ÇA COMMENCE QUAND?
Brutale ou progressive selon les pro¬duits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consom¬mer, sous peine de souffrances phy¬siques et/ou psychiques.
La vie quotidienne tourne largement ou exclusivement autour de la recherche et de la prise du produit: on est pharmaco¬dépendant.
Il existe deux dépendances, associées ou non, qui se caractérisent
par des symptômes généraux:
• l’impossibilité de résister au besoin de consommer;
• l’accroissement d’une tension interne, d’une anxiété avant la consommation habituelle;
• le soulagement ressenti lors de la consommation;
• le sentiment de perte de contrôle de soi pendant la consommation.
LA DEPENDANCE PSYCHIQUE
La privation d’un produit entraîne une sensation de malaise, d’angoisse, allant parfois jusqu’à la dépression. Une fois qu’elle a cessé de consommer, la personne peut mettre du temps à s’adapter à cette vie sans le produit. Cet arrêt bou¬leverse ses habitudes, laisse un vide et permet la réappari¬tion d’un mal-être que la consommation visait à supprimer. Cela explique la survenue possible de rechutes; elles font partie du lent processus qui, à terme, peut permettre d’envi¬sager la vie sans consommation problématique.
LA DEPENDANCE PHYSIQUE
Certains produits entraînent une dépendance physique: l’organisme réclame le produit à travers des symptômes physiques qui traduisent un état de manque.
La privation de certains produits tels que les opiacés, le tabac, l’alcool et certains médicaments psychoactifs engendre des malaises physiques qui varient selon le produit; douleurs avec les opiacés, tremblements majeurs avec l’alcool, convulsions avec les barbituriques et les benzodiazépines. Ces symptômes peuvent être accompagnés de troubles du comportement (anxiété, irascibilité, angoisse, agitation...).
Lorsqu’une personne arrête de manière brutale ou progres¬sive la prise d’une substance psychoactive, on parle de sevrage. Pour libérer l’organisme du besoin de la substance sans les effets physiques du manque, les per¬sonnes pharmacodépendantes peuvent trouver une aide médicale et psychologique. Il leur est proposé un traitement approprié qui peut prendre la forme d’un sevrage sous contrôle médical ou d’un traitement de substitution. Le suivi et l’accompagnement psychologique apportent une aide précieuse pour surmonter les difficultés du sevrage. Généralement, ce soutien favorise et renforce les résultats attendus.
LA POLYCONSOMMATION: MULTIPLICATION DES PRODUITS ET DES DANGERS
Parfois, les comportements d’usage se compliquent lorsque la même personne consomme plusieurs produits.
La consommation d’un produit entraîne sou¬vent des consommations associées:
-alcool et cigarette;
-cannabis, tabac et alcool
-ecstasy et médicaments psychoactifs, etc.
Deux cas de polyconsommation:
- La personne fait un usage régulier de plusieurs produits.
Exemple : tabac + alcool + anxiolytiques plusieurs fois par semaine.
- La personne associe plusieurs produits à la fois dans un même moment.
Exemple: canabis, alcool et tabac dans une soirée.
Dans ces deux cas, on parle de polyconsommation. Les dangers sont souvent méconnus. Conjugués, les effets des produits peuvent être amplifiés, entraînant des risques plus graves pour la santé.
2 9% des hommes qui prennent des somnifères ou des tranquilisants ont une consommation d'alcool problématique. Les fumeurs réguliers de tabac ont plus souvent que les autres une consommation excessive d'alcool (enquête de 96).
Le sujet vous intéresse ?... Préférez-vous adopter l’attitude de l’autruche ? (ne pas prendre conscience des problèmes?).
Désirez-vous en parler ? OUI ?...alors
Parlons-en !...parlez-en à vos amis.
http://jetdepierresnetwork.ning.com
18:08 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drogues, tabac, nicotine, alcool, cannabis, ecstasy, héroïne

